Un penalty qui change tout ?
Dimanche soir, dans un Vélodrome bouillant, l’OM s’est incliné 2-1 face au PSG. Si la défaite face au rival parisien fait déjà mal, c’est surtout une décision arbitrale qui fait grincer des dents sur la Canebière : le penalty non accordé à Amine Gouiri en seconde période. L’attaquant algérien, bousculé dans la surface, réclame un contact évident. Mais l’arbitre du soir n’a pas bronché, et la VAR n’a rien changé à l’affaire.
La faute sur Gouiri, point de crispation
Sur cette action, Gouiri est lancé dans la surface lorsqu’il subit un accrochage. Beaucoup voient là une décision évidente : penalty pour l’OM. Sur les réseaux, les supporters s’enflamment, allant jusqu’à reprocher un manque d’équité et une différence de traitement avec d’autres rencontres. Certains estiment même que Marseille est régulièrement lésé dans ce type de situation. D’autres, plus neutres, n’y voient qu’un fait de jeu.
Une crise qui s’aggrave à l’OM
Cette polémique ne tombe pas au meilleur moment pour l’Olympique de Marseille. Déjà en difficulté en Ligue 1 – 17e du championnat au soir du match selon certains supporters – le club vit une saison bien loin des standards attendus. Cette frustration autour de l’arbitrage vient s’ajouter à un contexte tendu, où la moindre étincelle suffisait à mettre le feu aux poudres. La défaite contre Paris, a fortiori entachée d’une décision contestée, accentue la grogne dans les travées du Vélodrome.
Le regard des supporters et observateurs
La polémique enfle aussi parce qu’elle résonne dans un climat de défiance envers l’arbitrage. Sur les réseaux sociaux et chez certains consultants, le sentiment d’injustice domine : y avait-il vraiment penalty sur Gouiri ? La question anime les débats d’après-match, certains y voyant une erreur manifeste, d’autres jugeant au contraire la décision de l’arbitre justifiée voire minimaliste, certains accusant même Gouiri de simulation – un comble qui n’apaise pas les débats à Marseille.
- Certains affirment que la faute était
